La nécessité d’isoler thermiquement sa maison

Outre le fait que l’isolation thermique assure le confort d’un logement en été comme en hiver, elle est aussi à l’origine d’une économie considérable sur la consommation d’énergie et donc, d’une économie conséquente sur la facture d’énergie. De plus, certains travaux d’isolation thermique ouvrent droit à des aides et des subventions de l’État. Par conséquent, il est essentiel de procéder à l’isolation thermique des principales sources de déperdition de chaleur d’un logement, c’est-à-dire le toit, les combles, le sol du rez-de-chaussée, les portes et les fenêtres.

L’importance de l’isolation thermique

Facteur encore trop souvent négligé, l’isolation thermique a toute son importance dans une habitation. Et pour cause, une bonne isolation thermique apporte tout un lot d’avantages significatifs dont entre autres, l’amélioration du confort tout au long de l’année. En effet, elle limite de façon optimale les déperditions de chaleur en hiver et conserve la fraîcheur à l’intérieur en été. Aussi, elle empêche les infiltrations de vapeur d’eau à l’origine du salpêtre dans les murs. De plus, avec les bons matériaux à l’instar de l’ouate de cellulose sur ce site, l’isolant thermique peut aussi servir d’isolant acoustique.

Outre cela, une bonne isolation thermique permet aussi de réduire considérablement la consommation d’énergie et par conséquent, la facture d’énergie. En limitant la déperdition de chaleur, elle limite l’utilisation du chauffage qui selon les statistiques, est responsable de plus de 60 % de la consommation énergétique annuelle des ménages français. Il faut savoir que chaque degré de plus au thermostat équivaut à une augmentation de 7 à 11 % sur la consommation énergétique.

Par ailleurs, améliorer l’isolation thermique d’un logement est un geste environnemental qui ouvre droit à de nombreuses aides et subventions de l’État telles que le CITE, l’éco-PTZ, la baisse de la TVA…

Quoi et quels endroits isoler dans son habitat ?

En général, toutes les parties d’un logement qui entrent en contact direct avec l’extérieur se doivent d’être isolées correctement. L’isolation thermique concerne la toiture et les combles, les murs, le sol du rez-de-chaussée, mais aussi les portes et les fenêtres qui ensemble sont à l’origine de près de 80 % des déperditions de chaleur. Les combles sont à eux seuls responsables de plus de 30 % des pertes de chaleur d’un logement, leur isolation thermique doit être une priorité. L’isolation thermique ne doit donc pas être négligée.

Dans la pratique, il existe 2 types de techniques d’isolation thermique :

  • L’isolation thermique par l’extérieur
  • L’isolation thermique par l’intérieur.

Chacun de ses types d’isolation a ses propres avantages et inconvénients. Si l’isolation thermique par l’extérieur est plus efficace et de meilleure qualité, l’isolation thermique par l’intérieur est moins onéreuse et facile à réaliser.

L’isolation thermique par l’extérieur est souvent recommandée pour les ravalements de façades et les rénovations de toitures. Dans certains cas, elle est même obligatoire.

Zoom sur les principaux instruments de mesure électroniques

Hygromètre, analyseur de spectre wattmètre, anémomètre… Il existe de nombreux instruments de mesure électroniques et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Nous vous présentons les principaux instruments et leurs usages à travers trois grands groupes.

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Mesure de l’énergie électrique

Dans cette catégorie, on trouve essentiellement les wattmètres et les énergimètres. Les wattmètres servent à mesurer la puissance électrique, exprimée en watts. Les énergimètres, également appelés consomètres, permettent, quant à eux, de mesurer en temps réel la puissance consommée par un appareil, mais aussi la quantité d’énergie électrique consommée, exprimée en joules ou kilowattheure. Les énergimètres existent en monophasé ou triphasé. Certains sont destinés au grand public, d’autres aux professionnels pour des opérations de contrôle et de maintenance.

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Appareils de mesure physique

Les appareils de mesure électronique physique constituent sans doute la plus grande famille. Parmi eux, on trouve :

  • Le thermo-hygromètre servant à mesurer la température et l’humidité de l’air (en degrés Celsius et en pourcentage) ;
  • Le manomètre, servant à mesurer la pression (en bar) ;
  • Le tachymètre, permettant de mesurer la vitesse d’un objet en mouvement (en tour/minute) ;
  • Le télémètre, utile pour mesurer des distances (en mètres) ;
  • Le luxmètre, pour mesurer l’éclairement dans le spectre visuel (en lux) ;
  • Le sonomètre, pour mesurer le niveau de pression acoustique (en décibels) ;
  • La balance, pour mesurer une masse (en grammes).

    Analyseurs RF et CEM (radiofréquence et champ électromagnétique)

Pour mesurer les fréquences et les amplitudes d’un signal, on utilise un analyseur de spectre. Les mesures sont exprimées en hertz. Cet appareil peut mesurer divers types de signaux : électrique, électromagnétique, optique (on parle alors de spectromètre), lignes de transmission (analyseur de réseau), pression acoustique (on parle dans ce cas de sonagramme ou sonogramme). Plus les mesures sont précises et plus l’analyse est large (largeur de bande minimum et maximum), plus l’appareil est cher.

Pour en savoir plus sur les différents instruments de mesure dédiés, rendez-vous sur : www.distrame.fr/fr/

Chauffe-eau, comment faire des économies ?

Les chauffe-eaux ont considérablement progressé en ce qui concerne les économies d’énergie mais aussi les performances. L’optimisation de la consommation électrique va vous assurer un fonctionnement adapté de votre cumulus, en fonction des besoins de votre maison.

L’innovation en guise d’économie et de performance

Certaines innovations sur les chauffe-eaux électrique permettent de réaliser des économies sur votre consommation. Notamment l’intelligence embarquée qui permet d’optimiser votre consommation d’énergie, mais également les résistances stéatites qui offrent une résistance accrue à la corrosion, ainsi que les thermostats électroniques qui permettent une économie de 8% d’énergie par rapport à leurs homologues mécaniques.

Les énergies renouvelables

L’utilisation des énergies renouvelables est également une solution pour économiser de l’énergie. Notamment les chauffe-eaux solaires et les ballons thermodynamiques. Le chauffe-eau solaire comme son nom l’indique, associe des panneaux solaires à un circuit spécial. Ce système permet de réchauffer l’eau contenue dans le ballon. Ici nous avons un fonctionnement autre que celui que l’on connait des panneaux solaires, car ces panneaux ont un fonctionnement bien spécifique, qui est de chauffer un liquide par un effet de « loupe ».

Le chauffe-eau thermodynamique lui, récupère les calories de l’air pour les transmettre à l’eau. Nous avons un fluide frigorigène qui se réchauffe au contact de l’air et qui ensuite se transforme en gaz. Le gaz sous pression va ensuite venir réchauffer la cuve de votre chauffe-eau. Il va ensuite refroidir et revenir à son état initial (liquide). Le cycle se répète ensuite pour atteindre la température idéale.

Des économies conséquentes

Cette dernière solution va vous octroyer jusqu’à 70% d’économies par an. Ce qui est un chiffre à ne pas négliger ! Lorsque vous allez choisir votre chauffe-eau, pensez-y. Vous pouvez faire d’énormes économies d’énergie, et donc d’argent. Les énergies renouvelables sont de nos jours, vraiment importantes et à ne pas laisser de côté.

Bien régler la température et programmer votre chauffe-eau

D’autres méthodes pour économiser, et une à laquelle on ne pense quasiment jamais : baisser la température de votre chauffe-eau. En effet, une température trop élevée entraîne forcément une surconsommation d’électricité. Mais aussi d’eau, car on est bien souvent obligé d’ajouter de l’eau froide pour compenser avec son eau chaude qui elle est déjà présente. Régler son chauffe-eau à 50 degrés suffit à la plupart des usages. Il faudra moins de temps et d’électricité pour chauffer à 50 degrés qu’à 65. Ensuite, si vous avez un tarif heures creuses, vous avez plutôt intérêt à coupler votre chauffe-eau avec un programmateur réglé selon ces horaires. Vous pouvez également faire fonctionner votre ballon sur des périodes ou vous n’avez pas besoin d’eau chaude. Mais attention à penser au temps de chauffe pour éviter d’avoir de mauvaises surprises le matin !

A ne pas oublier

Il est important de ne pas oublier d’éteindre votre chauffe-eau si vous partez quinze jours en vacances. Cela vous permettra d’effectuer des économies. Il faut aussi veiller à isoler ce dernier, on y pense que peu souvent, mais si celui-ci se trouve dans le garage ou dans les combles, avec le froid de l’hiver, il est intéressant de le recouvrir d’une couche d’isolant pour éviter les pertes d’énergie.

Quel carrelage utiliser pour l’installation d’un plancher chauffant

Tout d’abord pour poser un plancher chauffant il faut que la surface de pose soit plane et propre. Il faut donc bien vérifier avec un niveau à bulle ou une règle de maçon que nous sommes bien sur une surface horizontale. Ensuite pour l’installation d’un plancher chauffant à eau, vous ne pouvez pas l’installer vous-même, il faut absolument faire appel à plusieurs corps de métiers car les calculs sont complexes, de plus vous n’aurez aucune garantie fabricant en cas de problèmes, mais vous n’aurez pas non plus droit à des subventions. Et vos assurances ne vous couvriront pas non plus. Alors faîtes appel à des professionnels.

Le revêtement idéal pour un plancher chauffant

Une fois installé on peut se demander quel revêtement utiliser :

  • Carrelage
  • Stratifié ou bois
  • Autres types de revêtements

Sachez que la pierre et le carrelage sont les revêtements les plus adaptés pour les planchers chauffants. Ceux-ci conduisent très bien la chaleur. Mais attention, il n’est pas conseillé les fortes épaisseurs non plus, par exemple pour les pierres naturelles, un maximum de 20 millimètres est conseillé. Vous pouvez aussi pencher pour les carreaux de grès étiré, cérame ou la terre cuite. Ou des dalles de marbre, quartzite, schiste ou même calcaire !

Les règles à respecter

Vous devrez également vérifier la conformité du produit de pose et du revêtement, par rapport aux normes en vigueur. L’adaptation au classement UPEC. Le classement UPEC qu’est-ce-que c’est ? Il faut savoir que la plupart des revêtements de sol sont caractérisés par un code qui permet notamment d’identifier la compatibilité d’un revêtement à l’usage. Il faut donc bien vérifier ce code pour la pose d’un carrelage sur un plancher chauffant. Il vous faudra donc obtenir un avis technique favorable si vous voulez effectuer la pose de votre carrelage. Il y a de nombreuses normes et il faudra donc faire appel à un carreleur qui saura vous guider dans vos choix mais aussi vous expliquer les réglementations.

Les économies d’énergie

Comme dit précédemment, les revêtements en carrelage et bois sont les revêtements idéals pour faire des économies d’énergie. Il vous faudra faire appel à un carreleur pour être sûr de respecter toutes les normes en vigueur. Mais aussi pour être sûr que vos travaux sont bien faits. Il faut savoir que certains sols souples ne sont pas compatibles avec un plancher chauffant, notamment le vinyle, qui se fragilise avec la chaleur, mais surtout, celui-ci peut dégager des vapeurs nocives. Il est donc inapproprié, même s’il arrive parfois qu’il soit cité, au même titre que le linoléum ou la moquette qui sont eux appropriés, mais qui ne sont pas idéals ! Le lino lui ne pose aucun problème.

On peut donc dire que le choix du revêtement au sol ne dois pas vous laisser indifférent, car si ce choix est bon, il peut vous permettre de faire des économies d’énergie. Retenez bien que le carrelage et la pierre seront les meilleurs conducteurs pour la chaleur provenant de votre plancher chauffant.