Pourquoi assurer une voiture électrique est moins cher ?

Les voitures électriques, toujours plus nombreuses en France, séduisent par leur confort de conduite et leurs avantages écologiques. Certains assureurs ont décidé de soutenir le développement de la voiture électrique en proposant des tarifs plus attractifs pour les conducteurs qui optent pour ces véhicules. Si l’assurance auto électrique est aujourd’hui moins chère qu’une assurance auto classique, il y a plusieurs raisons à cela.

 

Un risque moins important de sinistre avec les voitures électriques

Les statistiques montrent que les voitures électriques sont moins impliquées dans les accidents que les voitures classiques. Etant donné leur autonomie limitée, moins importante qu’annoncée en pratique, (environ 150 km pour 3 heures de recharge et la difficulté pour l’instant pour un véhicule électrique d’atteindre les 200 km), les voitures électriques sont principalement utilisées pour des trajets sur de petites ou moyennes distances. Leur utilisation reste donc encore d’une manière générale, urbaine. Roulant aussi moins vite qu’un véhicule à moteur thermique, les véhicules électriques sont considérés comme moins accidentogènes. En cumulant de petites distances parcourues et une vitesse moins élevée on obtient de fait un risque moins important de sinistre grave.

Les possesseurs de tels véhicules sont donc souvent des adaptes de la conduite modérée. Ce facteur est généralement pris en compte par les assureurs qui peuvent ainsi proposer des tarifs plus adaptés.

 

La reconnaissance écologique

Les assureurs sont également sensibles à l’aspect écologique et responsable des voitures électriques. Ils ont donc tendance à encourager cet usage en proposant des offres d’assurance auto attractives. Les tarifs de certaines primes d’assurances peuvent ainsi être réduites jusqu’à 50 % (selon les assureurs) par rapport à celles d’un véhicule classique. Certains assureurs ont aussi mis en place des remises ou des « chèques récompense » pour les conducteurs de véhicules propres.

Néanmoins la situation évolue et s’affine. Des voix, notamment l’ADEME (Agence De l’Environnement et la Maîtrise de l’Energie), s’élèvent aujourd’hui pour nuancer l’impact écologique réel du véhicule électrique, notamment en ce qui concerne la production de sa batterie qui serait bien plus énergivore et assombrirait le bilan carbone (CO2). Les évolutions technologiques et les différentes études indépendantes sur la question seront à suivre de près à l’avenir.

 

Des contrats moins chers pour les petits kilométrages

La voiture électrique actuelle est techniquement dédiée aux petits déplacements urbains. Pour les automobilistes qui roulent très peu durant l’année, sont prévues des formules d’assurance aux kilomètres parcourus à des coûts très réduits. Ce type de contrat peut être très avantageux pour les utilisateurs des modèles 100 % électriques.

 

Quelle assurance auto choisir pour votre véhicule électrique ?

A l’heure actuelle, il n’existe peu d’offre d’assurance automobile spécifique pour les voitures électriques. Les automobilistes sont donc tenus de faire leur choix parmi l’offre d’assurances auto classiques.

  • L’assurance au tiers, l’assurance minimum légale obligatoire. Elle couvre tous les dommages matériels et corporels qu’un conducteur peut causer à autrui : conducteurs, véhicules, piétons, passagers de son propre véhicule et ceux des autres.
  • L’assurance auto tous risques qui garantit une indemnisation complète avec ou sans tiers responsable. Elle couvre les dommages causés aux autres mais aussi à vous-même et à votre véhicule.

 

Si l’on considère le coût des réparations d’une voiture électrique, il est vivement conseillé d’opter pour une assurance tous risques qui permet de rouler l’esprit tranquille en bénéficiant d’une protection optimale pour les sinistres corporels et matériels, que l’on soit ou non responsable d’un sinistre. Il est possible de comparer les assurances sur instantASSUR par exemple, pour comprendre l’étendue des offres disponibles aujourd’hui auprès des différentes compagnies.

Au fur et à mesure de l’âge du véhicule électrique il est toujours possible d’opter pour une assurance au tiers étendu. L’usage étant également plus urbain, il est souvent plus avantageux de souscrire une assurance au kilomètre.

 

Assurer la batterie en location par l’assurance de la voiture électrique

Le choix d’achat ou de location d’une batterie de voiture électrique est en principe imposé par le constructeur. La Renault Zoé n’est par exemple vendue qu’avec une batterie en location ce qui sous-entend un loyer mensuel allant de 70 à 150 euros en moyenne pour la location d’une batterie. Lorsqu’elle présente des signes de défaillance, la batterie est en général changée gratuitement. En optant pour l’achat d’une batterie, l’automobiliste peut compter sur une durée de vie entre 3 et 10 ans.

Certains contrats d’assurance auto électrique couvrent aussi une batterie accidentée ou endommagée, après obtention d’une garantie du constructeur automobile. Ceci est explicité lors de l’achat du véhicule électrique ou dans le contrat de location de batterie.

 

L’assurance habitation concernée en cas de sinistre lié à la voiture électrique

L’usage d’une voiture électrique impacte sur le contrat d’assurance habitation. L’installation d’une box spécifique destinée à la recharge de la batterie du véhicule électrique peut ainsi nécessiter d’adapter ce contrat. Dans ces conditions, tout dommage causé par la prise de chargement de la voiture électrique sera couvert. Dans tous les cas, il est bon de prévenir son assureur qu’une voiture électrique sera rechargée dans le garage.

 

La voiture électrique serait-elle globalement moins chère ?

Une étude menée par le Commissariat général au Développement durable (CGDD), disponible ici, démontre que le coût de possession et d’usage d’une voiture électrique est d’ores et déjà inférieur à celui d’une voiture thermique équivalente. Si l’on ajoute à cela des assurances beaucoup plus attractives, on peut légitimement se poser la question. Il faudra tout de même voir à l’avenir si la fiscalité notamment, reste aussi avantageuse pour la voiture électrique, à l’heure de la réévaluation de son bilan carbone global.

La rénovation du logement pour économiser de l’énergie

 

Face aux nouveaux défis posés par les exigences de la Règlementation Thermique, les particuliers sont à la recherche de solutions alliant respect des normes, durabilité, maîtrise des coûts et facilité de mise en œuvre. La sélection des matériaux mis en œuvre est un des critères.

Les matériaux isolants

Un matériau isolant thermique est un matériau ayant une faible conductivité, de ce fait les échanges de chaleur entre l’intérieur et l’extérieur sont réduits.  Plus le matériau est isolant plus sa résistance thermique est élevée.

Quels matériaux isolants ?

Les isolants à fibres d’origines végétales, minérales ou animales

  • Le chanvre
  • La chènevotte, sous-produit du chanvre
  • Les laines de roche et de verre
  • La filasse de lin et le coton
  • La fibre de coco

Les isolants minéraux rares

  • L’argile expansée
  • La perlite, sous forme de granulés
  • La vermiculite, sous forme de granulés
  • Le verre cellulaire

Les matériaux renouvelables

  • La cellulose
  • Le liège, sous forme de panneaux ou en granulés

Les matériaux synthétiques

  • Le Polystyrène expansé ou extrudé
  • Le Polyester qui est un isolant efficace mais toxique

Le respect des règles de l’art.

Ces matériaux ont un coût (souvent élevé) mais qui s’amortissent dans le temps, ils permettent de faire rapidement des économies. Toutefois une mise en œuvre correcte est cruciale afin de bénéficier pleinement de leur efficacité. Choisir un artisan bénéficiant du label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) même si ce label est imparfait permettra de limiter les risques.

 

L’assurance dommages-ouvrage

Lors de la vente ou de la location d’un logement, la performance énergétique est devenue un critère de décision important, voire déterminant pour certains. Il convient également que ces travaux soient garantis par une assurance construction dommages –ouvrage appelée au DO. En effet selon la loi Spinetta le particulier qui fait des travaux de rénovation doit souscrire une assurance dommages-ouvrage pour lui-même et pour les propriétaires successifs afin d’obtenir une indemnisation rapide en cas de malfaçons. Sur ce site, vous trouverez toutes les informations utiles sur cette assurance et vous pourrez même obtenir immédiatement un devis afin de l’intégrer à votre budget. Vous êtes maintenant prêt à bénéficier de votre maison écologique et avez ainsi valorisé de votre patrimoine immobilier.

Rehausser le charme de l’intérieur avec le revêtement mural

Afin de donner un coup de neuf à l’habitat, le revêtement mural ne doit pas être fait à la légère. L’option doit à la fois répondre au style de déco et être facile à entretenir. À l’évidence, faire le bon choix n’est pas une mince affaire. L’article récapitulera les différentes sortes de revêtements décoratifs de dernière génération.

Les idées pour embellir le mur

Même s’il parait dur de dénicher un meilleur revêtement mural, il existe plusieurs solutions pour tous les goûts, les projets et  les budgets. Parmi les plus prisés, le papier peint séduit d’innombrables propriétaires. Il offre une multitude de possibilités pour ceux qui désirent personnaliser les murs selon les styles de leur décoration d’intérieur. Grâce à l’apparition des différents motifs, les idées de décor ne manquent pas.

Même si la peinture murale constitue une option plutôt classique, elle reste encore très privilégiée à ce jour avec la pluralité de choix sur le marché. Afin d’offrir une touche particulière aux murs, les spécialistes suggèrent de la peinture métallisée, ardoise, brillante ou satinée. Au niveau de la pratique, il est conseillé de se servir des enduits à base de chaux, d’argile ou de plâtre. Cette alternative est parfaite pour cacher une fissure ou obturer un trou. Pour ce faire, il faut être compétent pour repeindre les pièces. Le recours à un professionnel est fortement préconisé.

Pour plus d’originalité, beaucoup de foyers optent pour le revêtement en pierre naturelle. Certains l’associent avec des matériaux comme le verre, le bois et  le métal. Sa pose doit être réalisée par un carreleur qui est expérimenté en matière de travaux de rénovation.

Ce qu’il ne faut pas négliger avant de choisir un revêtement mural

Dans la majorité des cas, les occupants mettent trop d’importance dans  la décoration d’intérieur lorsqu’ils choisissent un revêtement mural. Ils ne tiennent pas compte de sa praticité. Il est de ce fait recommandé d’opter pour une possibilité qui allie élégance et commodité.

Avec sa simplicité de pose, le lambris en bois ou en PVC constitue une idée intéressante pour la réfection des cloisons. Facile à entretenir, il suffit de nettoyer régulièrement les matériaux avec un chiffon doux un peu humide.

Avant de prendre une décision d’achat, le propriétaire doit se renseigner sur le revêtement mural ainsi que sur  son installation. La pose d’un carrelage, d’un  papier peint ou d’un  lambris nécessite l’intervention d’un spécialiste.

Le choix dépend aussi de la caractéristique de la pièce. A cause de la vapeur et de la fumée, la cuisine exige des matériaux spécifiques comme les carreaux ou le béton ciré qui résistent à ces facteurs.