Zoom sur les principaux instruments de mesure électroniques

Hygromètre, analyseur de spectre wattmètre, anémomètre… Il existe de nombreux instruments de mesure électroniques et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Nous vous présentons les principaux instruments et leurs usages à travers trois grands groupes.

fevfzv

Mesure de l’énergie électrique

Dans cette catégorie, on trouve essentiellement les wattmètres et les énergimètres. Les wattmètres servent à mesurer la puissance électrique, exprimée en watts. Les énergimètres, également appelés consomètres, permettent, quant à eux, de mesurer en temps réel la puissance consommée par un appareil, mais aussi la quantité d’énergie électrique consommée, exprimée en joules ou kilowattheure. Les énergimètres existent en monophasé ou triphasé. Certains sont destinés au grand public, d’autres aux professionnels pour des opérations de contrôle et de maintenance.

vnzklc

Appareils de mesure physique

Les appareils de mesure électronique physique constituent sans doute la plus grande famille. Parmi eux, on trouve :

  • Le thermo-hygromètre servant à mesurer la température et l’humidité de l’air (en degrés Celsius et en pourcentage) ;
  • Le manomètre, servant à mesurer la pression (en bar) ;
  • Le tachymètre, permettant de mesurer la vitesse d’un objet en mouvement (en tour/minute) ;
  • Le télémètre, utile pour mesurer des distances (en mètres) ;
  • Le luxmètre, pour mesurer l’éclairement dans le spectre visuel (en lux) ;
  • Le sonomètre, pour mesurer le niveau de pression acoustique (en décibels) ;
  • La balance, pour mesurer une masse (en grammes).

    Analyseurs RF et CEM (radiofréquence et champ électromagnétique)

Pour mesurer les fréquences et les amplitudes d’un signal, on utilise un analyseur de spectre. Les mesures sont exprimées en hertz. Cet appareil peut mesurer divers types de signaux : électrique, électromagnétique, optique (on parle alors de spectromètre), lignes de transmission (analyseur de réseau), pression acoustique (on parle dans ce cas de sonagramme ou sonogramme). Plus les mesures sont précises et plus l’analyse est large (largeur de bande minimum et maximum), plus l’appareil est cher.

Pour en savoir plus sur les différents instruments de mesure dédiés, rendez-vous sur : www.distrame.fr/fr/

Chauffe-eau, comment faire des économies ?

Les chauffe-eaux ont considérablement progressé en ce qui concerne les économies d’énergie mais aussi les performances. L’optimisation de la consommation électrique va vous assurer un fonctionnement adapté de votre cumulus, en fonction des besoins de votre maison.

L’innovation en guise d’économie et de performance

Certaines innovations sur les chauffe-eaux électrique permettent de réaliser des économies sur votre consommation. Notamment l’intelligence embarquée qui permet d’optimiser votre consommation d’énergie, mais également les résistances stéatites qui offrent une résistance accrue à la corrosion, ainsi que les thermostats électroniques qui permettent une économie de 8% d’énergie par rapport à leurs homologues mécaniques.

Les énergies renouvelables

L’utilisation des énergies renouvelables est également une solution pour économiser de l’énergie. Notamment les chauffe-eaux solaires et les ballons thermodynamiques. Le chauffe-eau solaire comme son nom l’indique, associe des panneaux solaires à un circuit spécial. Ce système permet de réchauffer l’eau contenue dans le ballon. Ici nous avons un fonctionnement autre que celui que l’on connait des panneaux solaires, car ces panneaux ont un fonctionnement bien spécifique, qui est de chauffer un liquide par un effet de « loupe ».

Le chauffe-eau thermodynamique lui, récupère les calories de l’air pour les transmettre à l’eau. Nous avons un fluide frigorigène qui se réchauffe au contact de l’air et qui ensuite se transforme en gaz. Le gaz sous pression va ensuite venir réchauffer la cuve de votre chauffe-eau. Il va ensuite refroidir et revenir à son état initial (liquide). Le cycle se répète ensuite pour atteindre la température idéale.

Des économies conséquentes

Cette dernière solution va vous octroyer jusqu’à 70% d’économies par an. Ce qui est un chiffre à ne pas négliger ! Lorsque vous allez choisir votre chauffe-eau, pensez-y. Vous pouvez faire d’énormes économies d’énergie, et donc d’argent. Les énergies renouvelables sont de nos jours, vraiment importantes et à ne pas laisser de côté.

Bien régler la température et programmer votre chauffe-eau

D’autres méthodes pour économiser, et une à laquelle on ne pense quasiment jamais : baisser la température de votre chauffe-eau. En effet, une température trop élevée entraîne forcément une surconsommation d’électricité. Mais aussi d’eau, car on est bien souvent obligé d’ajouter de l’eau froide pour compenser avec son eau chaude qui elle est déjà présente. Régler son chauffe-eau à 50 degrés suffit à la plupart des usages. Il faudra moins de temps et d’électricité pour chauffer à 50 degrés qu’à 65. Ensuite, si vous avez un tarif heures creuses, vous avez plutôt intérêt à coupler votre chauffe-eau avec un programmateur réglé selon ces horaires. Vous pouvez également faire fonctionner votre ballon sur des périodes ou vous n’avez pas besoin d’eau chaude. Mais attention à penser au temps de chauffe pour éviter d’avoir de mauvaises surprises le matin !

A ne pas oublier

Il est important de ne pas oublier d’éteindre votre chauffe-eau si vous partez quinze jours en vacances. Cela vous permettra d’effectuer des économies. Il faut aussi veiller à isoler ce dernier, on y pense que peu souvent, mais si celui-ci se trouve dans le garage ou dans les combles, avec le froid de l’hiver, il est intéressant de le recouvrir d’une couche d’isolant pour éviter les pertes d’énergie.

Quel carrelage utiliser pour l’installation d’un plancher chauffant

Tout d’abord pour poser un plancher chauffant il faut que la surface de pose soit plane et propre. Il faut donc bien vérifier avec un niveau à bulle ou une règle de maçon que nous sommes bien sur une surface horizontale. Ensuite pour l’installation d’un plancher chauffant à eau, vous ne pouvez pas l’installer vous-même, il faut absolument faire appel à plusieurs corps de métiers car les calculs sont complexes, de plus vous n’aurez aucune garantie fabricant en cas de problèmes, mais vous n’aurez pas non plus droit à des subventions. Et vos assurances ne vous couvriront pas non plus. Alors faîtes appel à des professionnels.

Le revêtement idéal pour un plancher chauffant

Une fois installé on peut se demander quel revêtement utiliser :

  • Carrelage
  • Stratifié ou bois
  • Autres types de revêtements

Sachez que la pierre et le carrelage sont les revêtements les plus adaptés pour les planchers chauffants. Ceux-ci conduisent très bien la chaleur. Mais attention, il n’est pas conseillé les fortes épaisseurs non plus, par exemple pour les pierres naturelles, un maximum de 20 millimètres est conseillé. Vous pouvez aussi pencher pour les carreaux de grès étiré, cérame ou la terre cuite. Ou des dalles de marbre, quartzite, schiste ou même calcaire !

Les règles à respecter

Vous devrez également vérifier la conformité du produit de pose et du revêtement, par rapport aux normes en vigueur. L’adaptation au classement UPEC. Le classement UPEC qu’est-ce-que c’est ? Il faut savoir que la plupart des revêtements de sol sont caractérisés par un code qui permet notamment d’identifier la compatibilité d’un revêtement à l’usage. Il faut donc bien vérifier ce code pour la pose d’un carrelage sur un plancher chauffant. Il vous faudra donc obtenir un avis technique favorable si vous voulez effectuer la pose de votre carrelage. Il y a de nombreuses normes et il faudra donc faire appel à un carreleur qui saura vous guider dans vos choix mais aussi vous expliquer les réglementations.

Les économies d’énergie

Comme dit précédemment, les revêtements en carrelage et bois sont les revêtements idéals pour faire des économies d’énergie. Il vous faudra faire appel à un carreleur pour être sûr de respecter toutes les normes en vigueur. Mais aussi pour être sûr que vos travaux sont bien faits. Il faut savoir que certains sols souples ne sont pas compatibles avec un plancher chauffant, notamment le vinyle, qui se fragilise avec la chaleur, mais surtout, celui-ci peut dégager des vapeurs nocives. Il est donc inapproprié, même s’il arrive parfois qu’il soit cité, au même titre que le linoléum ou la moquette qui sont eux appropriés, mais qui ne sont pas idéals ! Le lino lui ne pose aucun problème.

On peut donc dire que le choix du revêtement au sol ne dois pas vous laisser indifférent, car si ce choix est bon, il peut vous permettre de faire des économies d’énergie. Retenez bien que le carrelage et la pierre seront les meilleurs conducteurs pour la chaleur provenant de votre plancher chauffant.

La Réglementation thermique 2012 – RT 2012

Depuis le 1er janvier 2013, tous les permis de construire déposés sont soumis à la réglementation thermique 2012, RT 2012. Cette réglementation thermique fait suite aux dispositions prises lors du Grenelle de l’environnement pour améliorer le confort des habitants et réduire les dépenses énergétiques.

Les exigences de la RT 2012

La méthode de calcul utilisée Th-BCE permet de mesurer trois exigences différentes en fonctions des différents éléments descriptifs du bâtiment (isolation thermique, performance énergétique des vitrages, orientation du bâtiment, masques solaires, etc.). D’autres paramètres interviennent dans le calcul thermique comme la zone climatique ou l’usage du bâtiment (maison individuelle, logements collectifs, etc.).

Le besoin bioclimatique – Bbio

Le besoin bioclimatique est défini par le Bbio, cette exigence établit un seuil pour limiter les besoins énergétiques d’un bâtiment. Ce coefficient est calculé grâce à un système de points en fonction des caractéristiques du bâtiments, l’isolation, l’orientation, la qualité des vitrages, les ponts thermiques.

Il permet d’optimiser l’efficacité énergétique du bâti et d’éviter toute dépense énergétique liée à une mauvaise conception du bâtiment. On parle désormais de conception bioclimatique.

L’attestation RT 2012 est désormais obligatoire et doit être apportée au permis de construire lors de son dépôt en mairie. Elle est validée par un bureau d’étude thermique si :

  • Bbio ≤ Bbiomax
  • Un système utilisant une source d’énergie renouvelable est utilisé

La consommation d’énergie primaire – Cep

La consommation conventionnelle d’énergie primaire, Cep est le deuxième critère obligatoire pour respecter les normes de la RT 2012. Exprimée en kWh/(m².an), elle mesure les consommations de chauffage, ventilation, refroidissement, éclairage, production d’eau chaude sanitaire et auxiliaires (pompe, ventilateurs, etc.). Le Cep ne doit pas dépasser le Cepmax.

  • Cep ≤ Cepmax

La température intérieure conventionnelle – TIC

Pour améliorer la qualité de confort d’été, la réglementation thermique 2012 a mis en place le TIC, température intérieure de confort. Lors de l’étude thermique RT 2012, le TIC est déterminé par la température maximale atteinte sur une séquence de 5 jours en plein été et ne doit pas dépasser un certain seuil :

  • TIC ≤ TICréf

Elle évite ainsi les surchauffes d’été dues à une faible inertie du bâtiment, une mauvaise orientation ou encore des vitrages laissant trop passer la chaleur l’été.

Les obligations de la RT 2012

En plus d’établir l’attestation thermique pour le permis de construire et d’obtenir l’étude thermique du bâtiment, la RT 2012 oblige pour chaque construction neuve ou extension de bâtiment existant de réaliser en fin de chantier :

  • Un diagnostic de performance énergétique, appelé DPE Neuf ou DPE Construction
  • Un test d’étanchéité à l’air (vérification par un opérateur certifié que le taux de fuites d’air ne dépasse un seuil établi par la réglementation thermique 2012)
  • L’attestation d’achèvement des travaux, qui vérifie la conformité par rapport à la réglementation thermique.

Comment adapter son double vitrage sur mesure à la bonne dimension ?

Dans les vieilles maisons, le vitrage ne permet pas une isolation permanente ni efficace. Trop fin, il laisse entrer dans le confort du foyer les bruits extérieurs, bruits, le vent glacial et l’humidité. Les techniques modernes ont mis fin au problème avec l’apparition du double vitrage (et même du triple vitrage). Si vous n’avez pas envie d’entendre les bruits de la rue et d’attraper un rhume au moindre coup de mistral, vous avez tout intérêt à posséder des fenêtres modernes ! Mais il est vrai que leur installation peut, de prime abord, sembler fastidieuse. C’est pourquoi cet article vous explique comment adapter votre vitrage sur mesure à la dimension idéale pour vos fenêtres.

Bien choisir son dispositif

Imaginons que vous soyez en pleins travaux. La maison que vous venez d’acheter est en chantier parce que vous avez décidé de la refaire à neuve. Vous avez prévu de refaire les fenêtres à neuf afin d’obtenir un vitrage qui corresponde à la fois aux dimensions des fenêtres et aux besoins qui seront les vôtres quand vous aurez élu résidence pour de bon.

Cependant, en fonction des fenêtres déjà installées au moment où vous avez acheté la maison, un certain nombre de choix s’offriront à vous. Vous pouvez envisager un survitrage, à savoir l’ajout d’une vitre supplémentaire à celle déjà existante. Vous pouvez également opter pour une isolation renforcée. Mais plus important, comme il s’agit d’un vitrage sur mesure, vous pourrez décider d’agrandir ou d’amoindrir la surface !

Le choix le plus courant (et le plus évident) est celui de la pose d’un nouveau vitrage sur mesure, qu’il s’agisse d’un double ou d’un triple. Car cette option vous permet non seulement de choisir les dimensions, mais aussi de redéfinir le type de fenêtre dont vous souhaitez disposer ! Fenêtre coulissante, porte-fenêtre, baie vitrée ? Tout est possible à partir du moment où vous le demandez.

Afin que les nouvelles fenêtres soient en harmonie avec le style, l’ambiance et la décoration du logement, vous avez également pouvoir de décision sur le type de menuiserie qui sera utilisé pour les fenêtres. Les matériaux que l’on retrouve le plus souvent à l’usage d’une vitrification et d’une isolation sont le PVC (voir ici), le bois, et le métal (principalement l’aluminium).

Bien définir la taille du vitrage sur mesure

Prendre les mesures avant de faire installer le vitrage sur une fenêtre est l’étape la plus importante. Si vous choisissez vous-mêmes d’installer une nouvelle fenêtre entière, cette étape ne sera pas nécessaire pour vous. Mais si vous choisissez de monter le verre sur une fenêtre préexistante, lisez donc ce qui va suivre attentivement.

fenetres-double-vitrage-pvc

Les parcloses

Il faudra en premier lieu songer aux parcloses. Ces dernières se présentent sous forme de baguettes et servent à maintenir le vitrage en place dans le châssis de la fenêtre. Parce que vous installez un vitrage sur mesure, il faudra prendre en compte l’espace qu’occupent ces parcloses entre le cadre et la vitre. Si vous prenez les mesures sur une fenêtre déjà montée, vous serez dans la nécessité de démonter les parcloses :

  • Déterminez quelle est la limite entre les parcloses et le cadre
  • Utilisez un ciseau à bois et positionnez-le de manière centrée, entre la parclose et le cadre
  • Tapez en gardant un axe perpendiculaire par rapport au cadre, puis inclinez le ciseau à bois de 45° afin de produire un mouvement de levier qui déboîtera la parclose

La mesure

À l’aide d’un mètre, trouvez la dimension de la surface à vitrer : la hauteur et la largeur. Pour ne pas vous tromper, veillez à bien mesurer en partant du bout d’une feuillure – à savoir l’entaille pratiquée sur le cadre et qui recevra le vitrage – jusqu’au bout de la feuillure qui lui fait face. Enfin, le calcul de l’épaisseur du vitrage original est également crucial. Il permettra l’utilisation d’un vitrage sur mesure en conséquence et qui ne soit pas disproportionné.

La rénovation énergétique vue par un opérateur global

Un opérateur global en rénovation énergétique est une entreprise capable d’optimiser, mener à bien et financier intelligement tous les projets de rénovation dans le domaine énergétique. L’avantage est qu’il représente un interlocuteur unique pour tous les travaux (isolation, ventilation, menuiserie, chauffage/climatisation, production électrique et domotique).

L’opérateur global en rénovation énergétique consacre son temps à mener au mieux chaque projet, de l’étude technique avec l’examen des travaux en question et le conseil de solutions, à l’étude financière et la détermination des aides, subventions et économies d’énergie auxquelles chacun peut prétendre.

Les opérateurs assurent le suivi de la bonne exécution des travaux lors de l’installation ainsi que la maintenance des équipements.

En bref ils ont toutes les compétences pour consuire de façon optimale les projets de rénovation énergétique de A à Z livrés clé en main.

Les produits de la rénovation énergétiques

cozynergy1

Cozynergy, le 1er opérateur global en rénovation énergétique

Cozynergy cultive son savoir-faire au travers de ses équipes expérimentées dans le domaine de la rénovation énergétique. Un Chargé de Projets est désigné pour chaque client, il se consacre à mener au mieux chaque projet, de l’étude technique avec l’examen des travaux en question, le conseil de solutions, l’étude financière, la détermination des aides, subventions et économies d’énergie auxquelles chacun peut prétendre. Cozynergy assure le suivi de la bonne exécution des travaux lors de l’installation ainsi que la maintenance des équipements.

Essayez gratuitement leur simulateur de rénovation énergétique en ligne en cliquant sur ce lien : http://www.cozynergy.com/cozy-simulator/simuler-projet-de-renovation-energetique/

cozynergy2

Contracter directement un Chargé de Projets Cozynergy

cozynergy

Radiateur, quel modèle choisir ?

Les radiateurs sont indispensables pour avoir bien chaud. Ils distribuent la chaleur au moyen de différentes énergies : fossiles, électriques, solaires et biomasses.

Les radiateurs électriques

Le radiateur électrique est souvent associé à l’image du grille-pain. Le temps où les appareils asséchaient l’air et laissaient des trainées sales sur les murs est pourtant bel et bien révolu. Les modèles ont considérablement évolué ces dernières années comme en témoigne le radiateur à inertie. Grâce à sa brique réfractaire, il délivre une chaleur douce, homogène et sur-mesure. Son thermostat sans fil règle au demi degré près la température ambiante pièce par pièce et propose plusieurs plages de programmes. Le niveau de confort du radiateur à inertie est donc comparable à celui d’un chauffage central. Un certain nombre de fabricants vont encore plus loin dans cette quête de confort et n’hésitent pas à associer ce radiateur naturellement peu énergivore à des équipements domotiques tels que le détecteur d’ouverture, le détecteur de présence et l’application mobile.

Les radiateurs à eau

Réputé pour son efficacité thermique, le chauffage central fonctionne par le biais des énergies fossiles (gaz ou fioul). Ces carburants sont jugés très polluants et responsables des émissions de gaz à effet de serre. Pour remédier à ce problème, les fabricants ont développé des chaudières à condensation. Elles brûlent le gaz ou le fioul et récupèrent la valeur d’eau contenue dans les fumées afin de produire toujours plus de chaleur. Le système nécessite l’aménagement d’une installation lourde : une chaudière, une cuve et des radiateurs. Ils doivent être installés et entretenus régulièrement par un professionnel habilité. Son intervention vous assure un chauffage performant tout au long de l’année.

Les radiateurs solaires

Des panneaux solaires ou des capteurs sont disposés sur le toit ou dans votre jardin. L’énergie solaire emmagasinée permet de chauffer l’eau, qui circule dans les radiateurs. Ce type de chauffage est utilisé en complément, car il produit uniquement de l’énergie durant les journées ensoleillées. Ces journées sont, généralement, les moins froides. Le chauffage solaire s’associe, par exemple, au chauffage central.

Les radiateurs biomasses

Grâce à la combustion de bois, de pellets (granulés) ou de plaquettes, la chaudière biomasse génère de l’eau chaude. Une installation hydraulique distribue, ensuite, les calories dans l’ensemble de votre logement. Le fourneau peut être alimenté de manière manuelle ou automatique. Au même titre que le chauffage central, il faudra prévoir de la place pour stocker les combustibles.

Les principaux travaux de rénovation énergétique pour améliorer la qualité d’un bien immobilier

Vous avez un rôle de conseil auprès de vos clients, certains peuvent envisager de vous consulter sur des travaux potentiels au moment de l’achat d’un bien, notamment sur les sujets d’isolations. Les travaux de rénovation énergétique font actuellement partie des options les plus intéressantes pour augmenter à la fois le confort, l’attractivité et la qualité d’un bien immobilier.

En effet, selon l’ADEME la valeur verte immobilière peut atteindre jusqu’à 30 % de plus value du prix du logement. Voici donc les principaux travaux à conseiller à vos clients et qui permettront d’améliorer le confort après l’achat d’un bien immobilier, ou d’en augmenter la valeur dans le cadre d’une éventuelle revente.

Rénovation de la toiture

La rénovation de la toiture est le premier point sur lequel il faut se pencher. Il est important de prendre en compte qu’il s’agit d’un élément clé en matière de confort et d’économie d’énergie. Un futur acheteur potentiel risque de faire demi-tour s’il s’aperçoit de l’état de la toiture. Il faut également considérer le fait que le toit est responsable de 30 % des déperditions de chaleur, à lui seul.

Les travaux au niveau de la toiture sont donc la priorité n°1 à réaliser, afin d’optimiser les performances énergétiques. Il est conseillé de faire appel aux services d’un expert, afin de déterminer les sources de déperditions de chaleur au niveau du toit. Notamment, en effectuant la DPE ou Diagnostic de Performance Energétique obligatoire avant la vente. Ensuite, vous pourrez conseiller votre client dans le choix des matériaux les plus adéquats, tels qu’un isolant en fibre de bois, en ouate de cellulose, chanvre ou laine de mouton comme ici, pour l’isolation des sous-pentes et des combles. Ce sera un argument efficace concernant la réduction de la facture énergétique.

Isolation des parois

Le deuxième chantier à privilégier concerne l’isolation des parois. D’après l’ADEME, les murs représenteraient 20 à 25 % des déperditions de chaleur, et le plancher bas entre 7 à 10 %. Des éléments qui favorisent la surconsommation énergétique, s’ils ne sont pas bien isolés. À l’instar de l’isolation du toit, les conseils d’un professionnel permettront de repérer les ponts thermiques, ou les courants d’air. Que ce soit au niveau des murs, ouvertures (fenêtres, portes), ou du plancher. Il sera plus facile de déterminer s’il faudra renforcer l’isolation par l’intérieur, ou par l’extérieur. Ou bien s’il faut changer les ouvertures, ou simplement les calfeutrer.

Faire appel aux aides financières pour la rénovation énergétique

En tant d’agent immobilier, il est important d’aider vos clients à estimer les coûts des travaux pouvant apporter une plus value intéressante en cas de revente. En ce sens, il est important de les conseiller vis-à-vis des solutions qui leur permettront de réaliser facilement les travaux d’économies d’énergie. Il en effet possible de bénéficier d’aides financières de la part de l’État ou au niveau local, selon quelques conditions d’éligibilité. À titre d’illustration, il existe l’éco-prêt à taux zéro, le Crédit d’Impôt Transition Energétique (CITE), la prime énergie de CertiNergy ou encore les subventions de l’Anah. Mais, quelle que soit la situation de votre client, il y a forcément une aide qui correspondra à ses besoins.

Crédit photo : Renovation-thermique, Michèle Turbin https://www.flickr.com/photos/micheleturbin/

Le bois, un matériau aux multiples fonctions

Le bois fait partie des matériaux les plus utilisés dans la maison. Il participe notamment dans sa construction, mais aussi dans son entretien et son confort. Le bois a en effet de multiples fonctions, car il est privilégié dans le chauffage, la construction, la menuiserie et aussi l’ébénisterie. On distingue plusieurs types de bois appelés essences. Ces derniers sont regroupés en deux grandes familles, qui sont : les feuillus et les résineux. La première famille est composée de bois ayant une densité comprise entre 0,5 et 1. Pour la seconde, la densité des bois se situe entre 0,4 et 0,7. Voici quelques indications d’essences de bois à utiliser dans les domaines de la construction et du chauffage.

Le bois dans la construction

L’utilisation de ce matériau ne date pas d’hier. Le bois a toujours été présent dans la construction de bâtiment. On en fait usage pour l’ossature de l’édifice, le coffrage, la charpente, l’isolation thermique, le revêtement intérieur et extérieur, et la menuiserie (portes, fenêtres, plinthes).

Le chêne est l’une des essences de bois les plus utilisées en construction. Il sert tout d’abord dans la structure du bâtiment, plus précisément dans la charpente. Le chêne est aussi idéal pour les revêtements extérieurs et intérieurs. Il est utilisé dans la fabrication de voliges, de lambris, de parquet, de lames de terrasse et de clins. Dans la menuiserie, le chêne est employé pour les carrelets, les panneaux, les avivés et les frises. Le chêne est caractérisé par sa couleur brun jaunâtre et son aspect veiné.

Reconnus par sa teinte rosâtre, les pins sont également des bois dédiés à la construction. On désigne ici par le nom « pins » le Pin Sylvestre, le Pin maritime et les Pins Laricios. Appartenant à la famille des résineux, les pins sont très faciles à travailler. On peut l’utiliser à presque tous les niveaux : revêtements (intérieurs et extérieurs), structure et menuiserie.

maison-avec-ossature-en-bois

Maison avec ossature en bois, crédit : By Jaksmata – Own work, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=4090797

Le bois de chauffage

Côté chauffage, on peut faire usage de différentes essences de bois. Qu’elles soient dans la famille des feuillus ou des résineux.

Les bois feuillus sont les plus prisés en matière de chauffage. On distingue deux sortes de feuillus : les feuillus durs et les feuillus tendres. Les premiers produisent plus de chaleur de par le fait de leur importante densité. Il est toutefois indispensable de bien les sécher. Les feuillus durs sont difficiles à brûler et à couper, mais leur feu dure plus longtemps. Parmi les essences de feuillus durs, on peut citer : le chêne, le frêne, le hêtre, le châtaignier et le charme.

Les feuillus tendres quant à eux sont plus faciles à enflammer et sont surtout utilisés pour le démarrage du feu de chauffage. Ils ne constituent pas un choix intéressant pour un chauffage de longue durée, car les braises mettent très peu de temps à se consumer. Dans cette catégorie de feuillus, on a : le tilleul, le peuplier, le bouleau et le saule.

Enfin, les essences de bois classées parmi les résineux sont également des bois très faciles à brûler. Cela est dû à la résine qui les compose. Elles dégagent rapidement de la chaleur et sont donc assez intéressantes pour le chauffage de la maison. Les résineux ont toutefois tendance à vite salir les conduits et jeter des escarbilles (petites braises) hors du foyer. Les essences résineuses pour le chauffage sont : le pin, le sapin, le mélèze et l’épicéa.

Acheter ou vendre son logement à Marseille : entre particuliers ou par une agence ?

De nos jours, 80% des premières recherches immobilières se font sur les portails d’annonces et les sites d’agences immobilières. Les autres 20% concernent le recours aux notaires et la presse papier.

Internet, les portails d’annonces, les sites d’agences et les applications mobiles ont totalement révolutionné le mode de recherche. Certains acquéreurs préféreront d’abord tenter leur chance en essayant de traiter entre particuliers pour faire l’économie des honoraires d’agences, et les autres consulteront directement les annonces professionnelles.

Faire un achat immobilier entre particuliers

Si le particulier est seul à vendre son bien, on peut espérer faire une bonne affaire puisqu’il est sensé vendre moins cher que dans une agence immobilière. Sur le principe, c’est vrai. Dans la réalité, cela ne l’est pas toujours ! Vous connaissez bien l’expression « mon enfant est le plus beau du monde »… et bien c’est la même chose avec son appartement !

Vous avez également relevé des annonces avec cette mention : « appartement refait à neuf ». Certes, c’est une information importante mais très relative, surtout si c’est le propriétaire, bricoleur du dimanche, qui a fait les travaux.

Même s’il connaît bien son logement, le particulier va souvent surestimer sa valeur et peut oublier de mentionner certaines informations importantes, voire fondamentales, pour vous.

Parfois il n’y pense tout simplement pas, mais cela peut aussi être malheureusement volontaire, comme cet exemple d’un propriétaire qui oublie d’expliquer à un acquéreur potentiel qu’un boulevard est prévu dans les années à venir et qu’il passera à la limite de la copropriété, et en plus face à son balcon.

C’est là le genre d’information qui doit être mentionnée dès le début par souci de transparence, même si le notaire, lors de la signature du compromis de vente, doit en informer l’acheteur.

Si vous connaissez mal le secteur où se situe le bien, vous pouvez utiliser un outil qui permet d’avoir de bonnes informations sur grand nombre de résidences à Marseille et repérer le passage d’un Boulevard en cours de construction (B.U.S).

Faire un achat immobilier avec une agence

Si vous devez passer par une agence immobilière à Marseille, choisissez de préférence un professionnel implanté dans le quartier de votre recherche.

D’une part, il aura beaucoup plus de choix de produits que tout autre agent ; d’autre part il vous parlera bien mieux qu’un autre des avantages et inconvénients du secteur, des écoles pour vos enfants, des transports en commun les plus proches, du financement bancaire et de tout ce qu’il faut savoir sur la procédure pour mener à bien la transaction. Son rôle consiste aussi à présenter votre offre d’achat et à négocier au mieux puisqu’il connaît les prix du m² du moment pour les biens à vendre dans son quartier.

Fiabilité des estimations en ligne

Un acheteur peut aussi avoir recours à l’estimation avant l’achat d’un bien pour être sûr de ne pas le surpayer.

Depuis plusieurs années déjà, de nombreux sites proposent des outils d’estimations en ligne : il est vrai qu’ils sont assez efficaces, s’ils proposent suffisamment de critères et réalisés pour une adresse précise.

Ces estimations sont approximatives car leur défaut majeur est qu’elles donnent un prix minimum et un prix maximum dans une fourchette 10 à 20% et qu’elles sont réalisées par un calculateur basé soit sur les dernières ventes des notaires, soit sur celles enregistrées dans les logiciels des agences immobilières.

Estimer à partir des ventes des notaires.

Sans faire appel à un professionnel de votre quartier, vous aurez peu de moyens de connaître votre prix de vente avec justesse. Vous pouvez néanmoins consulter le site des Impôts en vous connectant avec vos identifiants et utiliser gratuitement l’outil « Patrim » qui vous permettra de voir les dernières ventes pour une adresse donnée.

Cette liste de transactions enregistrées est fiable à 100% mais ne tient pas compte de l’état du bien au moment de sa vente, ce qui peut induire en erreur un non professionnel.

Estimer avec un professionnel du quartier.

Même si les agents immobiliers ont tendance à tirer les prix vers le bas pour faciliter la transaction, ils n’en restent pas moins les seuls à pouvoir fournir des estimations vraiment fiables s’ils viennent sur place pour déterminer le juste prix. Le propriétaire quant à lui détermine son prix à partir de valeur affective, de son prix d’achat ou du capital restant à solder sur son prêt…

La base de calcul des agents immobiliers est multiple :

– Les dernières ventes qu’ils ont réalisées,

– Les ventes enregistrées auprès des notaires,

– Les ventes enregistrées sur un logiciel réservé à la profession,

– L’état du bien ainsi que ses propres critères,

– La tendance du marché,

– L’évolution de l’environnement (routes, travaux, commerces…).

Un logement bien estimé se vendra dans un délai très court, parfois en quelques jours seulement alors que des mois voire des années seront nécessaires si le prix de vente est surévalué.

En conclusion :

Les estimations faites par un agent immobilier de quartier sont gratuites, plus fiables et permettent un gain de temps pour vendre son bien, appartement ou maison. En général, 2 à 3 estimations vous aideront à fixer votre prix de vente.