Les avantages et inconvénients de l’isolation thermique par l’extérieur

Qu’est ce que l’isolation thermique par l’extérieur ?

L’isolation thermique par l’extérieur ou ITE est une méthode d’isolation par l’extérieur des murs. Elle est souvent appelée mur manteau.

En France, l’isolation par l’intérieur a longtemps été privilégiée au détriment de l’isolation par l’extérieur, par faute de savoir faire ou par habitude. En parallèle, depuis 50 ans, cette technique d’isolation extérieure a fait ses preuves en Allemagne, en Suisse ou encore dans les pays Scandinaves. Le leader mondial de fournitures de systèmes d’ITE, l’entreprise allemande Sto, bénéficie de 40 années d’expérience et de plus de 400 millions de mètres carré d’isolation extérieure posés.

Avec la mise en place de la nouvelle réglementation thermique 2012 et le besoin de rénovation thermique, le marché de l’ITE en France connaît une forte croissance, avec des professionnels qualifiés et certifiés pour ce métier.

Différents types de finition et différentes techniques selon

Il existe deux types principaux de finition pour l’isolation thermique par l’extérieur :

1/ ITE en finition enduit :

Pour cette méthode, les plaques d’isolant sont préparées, découpées, tramées et enduites. Il existe plusieurs d’isolants avec avis techniques : polystyrène expansé, laine de roche compressée, panneaux de fibres de bois, avec des épaisseurs et des propriétés différentes.

La pose de l’isolant est la première et l’une des phases principales de l’isolation extérieure. Elle paramètre la bonne tenue du système, sa performance thermique, la gestion des ponts thermiques et participe à la finition parfaite des murs. Pour la découpe des plaques d’isolant en polystyrène, l’utilisation d’une machine de découpe de polystyrène par fil chaud offre une découpe précise pour s’adapter à tous les cas de figure mais permet aussi au polystyrène de se ressouder pour une meilleure tenue dans le temps.

Dans le cadre de la rénovation d’une maison, les plaques d’isolant sont ensuite fixées par un système de chevilles. Les chevilles sont montées à cœur afin d’éviter la création de ponts thermiques. Pour assurer une isolation complète et l’absence de ponts thermiques, les chevilles sont recouvertes par une pièce en polystyrène. Cela permet de poncer facilement après le chevillage pour une finition parfaite.

Pour une isolation extérieure sur une maison neuve, les plaques sont collées en plein.

Une fois les panneaux d’isolant fixés, l’intégralité de la surface doit être poncée pour une finition esthétique parfaite.

Toute la surface à isoler est alors recouverte d’un treillis d’armature en fibre de verre. On applique un enduit de marouflage sur lequel on vient apposer l’armature que l’on recouvre ensuite d’une seconde couche d’enduit de marouflage.

Un soin particulier est apporté à un certain nombre de points tels que les encadrements de fenêtres, baies vitrées et portes sur lesquels nous appliquons des renforts d’armatures ou mouchoirs.

Pour finir, nous appliquons un enduit de finition avec au choix de multiples couleurs et des épaisseurs de grains.

Il existe désormais aussi un large choix d’accessoires qui permettent de créer ou recréer une esthétique unique: modénatures, briquettes de parements, mosaïque…

2/ ITE en finition bardage ou vêture :

L’ossature principale est le squelette de ce type d’isolation par l’extérieur. Elle permet de supporter le bardage de finition, de maintenir l’isolant ainsi que de rattraper les défauts d’aplomb et de planéité du support.

  • Cette ossature est fixée mécaniquement au support par des équerres. La fixation et le dimensionnement des équerres sont essentiels à la bonne tenue du système dans le temps.
  • L’utilisation d’ossatures déportées permet de limiter les ponts thermiques du système au maximum.

L’isolant peut être de différentes compositions suivant les impératifs thermiques et de budget du projet. Les isolants les plus couramment utilisés sont les fibres de bois et les laines de roche.

L’isolant est, suivant sa densité, fixé mécaniquement au support par des chevilles.

L’étanchéité à l’eau est obligatoire dans le neuf et peut être également appliquée aux systèmes en rénovation. Elle est assurée par une membrane pare pluie et assure l’étanchéité à l’eau des façades.

Elle est par ailleurs très ouverte à la vapeur d’eau ce qui lui permet de laisser sécher le mur et elle est fixée par un surlitonnage assurant par la même occasion une lame d’air derrière le bardage.

Le bardage est la touche finale du système et il permet la finition de l’ensemble. Ce type de finition ouvre un très large spectre de choix. Les possibilités sont quasi infinies. Pour citer quelques exemples de bardage:

  • Le bardage vertical à couvre-joint, en Red Cedar ou Douglas,
  • Le bardage composite fibrociment (James Hardie) facile d’entretien
  • Le bardage horizontal traditionnel, naturel, vernis ou traité
  • La technique shou sugi ban ou bois-brûlé, en clair voie horizontale
  • Etc…
  • Pour aller plus loin, il existe également les vêtures, des cassettes rectangulaires ou carrées de plus grande taille qui permettent plus de possibilités d’un point de vue architectural qu’un bardage.

pendant

Focus sur les avantages de l’isolation thermique par l’extérieur (ITE) sur une isolation des murs par l’intérieur (ITI)

Plus d’inertie pour plus de confort : L’isolation extérieure permet de bénéficier de l’inertie de vos murs l’été pour amortir l’arrivée du front de chaleur. L’hiver, vos murs sont dans votre volume chauffé et rayonne donc à une température plus élevée pour un meilleur confort thermique. Une isolation intérieure de votre maison coupe tous les bénéfices de l’inertie de vos murs.

La protection du bâti: l’I.T.E protège le gros-œuvre des variations de température. Les risques de fissures sont donc réduits. En ITI, le gros-œuvre est exposé aux variations saisonnières, le risque de fissures et de vieillissement prématuré augmente.

Un chantier sans impact intérieur: l’ITE provoque un minimum de nuisances dans l’habitation, l’ensemble des travaux s’effectuant en dehors du périmètre habitable. Un chantier d’isolation par l’intérieur impacte les occupants voire les oblige à déménager provisoirement.

Une valorisation et des m² habitables préservés: L’arbitrage entre une isolation par l’extérieur et l’intérieur doit prendre en compte une perte de surface habitable (m²) estimée entre 3 et 5% en cas d’isolation des murs par l’intérieur. En cas de revente la nouvelle surface habitable sera amputée en conséquence…

Une rupture des ponts thermiques : Seule une isolation par l’extérieur permet de couper les ponts thermiques de dalle, de plancher ou de mur de refend. Une isolation intérieure ne peut être continue, et les déperditions thermiques se concentrent sur ces points faibles. Cela peut provoquer des points de rosée et une condensation qui détériore vos murs.

après

La première éolienne en mer française

En France, la première éolienne flottante en mer entre en service à l’automne 2017 au large du Croisic, en Loire-Atlantique. Elle complétera les six autres démonstrateurs d’éoliens mondiaux.

Le projet et les enjeux

Cette première éolienne française en mer fait partie du projet Floatgen lancé en 2013 et coordonné par une société française spécialiste des fondations flottantes, en partenariat avec un consortium européen comprenant des industriels, des constructeurs et des organismes de recherche. Elle sera implantée sur le site d’essais SEM-REV de l’École Centrale de Nantes. Le financement du projet représente environ 23 millions d’euros, dont une partie provient de fonds européens.

Ce projet vise à démontrer la faisabilité technique et les capacités de production énergétique des éoliennes en mer. Ainsi que les possibles retombées économiques sur l’emploi local de cette technologie. À moyen terme, il a pour but de mettre en place des parcs éoliens en mer dans les eaux profondes de l’Atlantique grâce à un gisement éolien performant. À plus long terme, l’objectif est de prouver que ces parcs contribueront à réduire les coûts de l’électricité ainsi produite.

Ce premier test grandeur nature dans l’Atlantique s’inscrit dans le développement de l’énergie renouvelable. Pour rappel, toute énergie est renouvelable si sa source se renouvelle de manière naturelle et illimitée. Contrairement à une énergie non renouvelable provenant de sources dont les réserves se tarissent. Considérée comme l’énergie du futur, elle permet de diminuer le recours aux énergies fossiles et produit peu d’émissions polluantes pour combattre l’effet de serre, un pas pour un environnement plus sain. En France, le potentiel de l’éolien flottant sera de 6 GW et de 15 GW pour l’éolien posé vers 2030. Concernant ce dernier, six projets de parcs sont déjà affectés et deux font l’objet d’un appel d’offres. Par contre, certains écologistes lui reprochent de perturber les écosystèmes marins et ont posé une multitude de recours. Floatgen sera en fonction avant cette fin d’année, la première éolienne en mer en France.

L’éolienne

Floatgen est un démonstrateur d’éolien flottant doté d’une turbine de 2 MW et équipé d’une fondation flottante dont la construction a commencé le 1er juin 2016 sur un quai des chantiers navals de Saint-Nazaire. Une fois celle-ci achevée, l’éolienne flottante sera installée sur le flotteur à quai, avant d’être remorquée et implantée sur le site d’essais de SEM-REV. Le flotteur sera maintenu par six câbles d’ancrage flexibles et anticorrosion. Elle sera alors raccordée au réseau électrique par un câble haute tension de 8 MW. L’éolienne sera mise en service pour l’automne 2017, si tout se passe bien.

Commencera alors la phase de démonstration. L’ensemble du système flottant sera soumis à des contrôles, tests et validations de la performance jusqu’à la fin de 2018. À l’issue de cette période, l’énergie produite pourra alimenter 2 000 foyers minimum, en cas de réussite de l’expérience.

L’intérêt de Floatgen réside dans son mode d’ancrage qui permet aux matériaux de supporter des conditions difficiles, notamment d’éventuelles tempêtes, et de résister à la corrosion. Elle est ancrée dans le plancher marin par des câbles synthétiques plongeant à 33 m de profondeur et se trouve à 22 km des côtes. Son flotteur est en surface, protégé par une coque en béton armé. Sa forme en anneau constitue un bassin d’amortissement qui la rend capable d’affronter des vagues de 16 m de haut maximum.

Avec Monabee, prenez le contrôle de vos énergies !

Mona….What ? Monabee !

Mon comme monitoring, c’est-à-dire mesurer ! et Abee, l’abeille butineuse d’énergie c’est notre mascotte. Elle collecte les informations de consommation et de production d’énergie d’un bâtiment (particulier comme professionnel), les traite et vous les met à disposition dans une interface dédiée. Pas bête, l’abeille !

La ruche fête bientôt ses 5 ans !

Monabee est une  entreprise 100% Lyonnaise créée en octobre 2012, pionnière dans le suivi des consommations et des productions d’électricité. Monabee est membre du Réseau Entreprendre Rhône, labellisée Lyon Ville Equitable et Durable, adhérente du pôle de compétitivité Tenerrdis et affiliée à Think SmartGrids France.

Née de l’association de deux entrepreneurs soucieux de replacer l’individu au cœur de  son  environnement  énergétique,  Monabee  a  pour  conviction  de  répondre  aux questions que tout professionnels ou particulier est amené à se poser :

« En tant que producteur d’électricité photovoltaïque comment être certain du bon fonctionnement de mon installation ? »
« J’aimerai m’affranchir du réseau, quelles sont les moyens mis à ma disposition pour utiliser l’électricité gratuite dont je dispose en journée ? »
« Avec  les  annonces  des  prix  qui  augmentent  la  maîtrise  de  la  consommation énergétique est une nécessité »

Toute l’équipe de Monabee s’attache à

–     Permettre au plus grand nombre de comprendre et réduire ses consommations
–     Sécuriser la production d’électricité photovoltaïque
–     Optimiser les taux d’autoconsommation pour  accompagner vers l’autonomie énergétique

Monabee propose une solution de gestion d’énergie multi-fluide (eau, gaz, électricité, température, ensoleillement…) et ultra-modulable.

Notre abeille a pris un bel envol depuis sa création en 2012. On monitore aujourd’hui plus de 2 500 sites en France métro, dans les DOM TOM et en Afrique du nord. Nous étions 5 en janvier dernier, nous sommes plus de 20 aujourd’hui.

Et l’abeille a encore de l’énergie à revendre !

Zoom sur la solution Monabee pour les particuliers producteurs (en herbe) d’énergie verte

Monabee c’est une offre de service complète pour vous accompagner dans votre démarche de producteur d’énergie verte et sécuriser vos revenus issus de votre production solaire photovoltaïque.

Plus en détails : La solution Monabee vous permettra d’avoir accès illimité à votre interface Web sur laquelle seront recensées l’ensemble des données de production et de consommation de votre habitation. Ainsi, votre production n’aura plus de secret pour vous.

Parce que nous savons que les démarches ne sont pas toujours simples et que suite à la baisse des aides étatiques accordées aux producteurs, certains installateurs n’existent malheureusement plus aujourd’hui… Nous sommes là pour vous aider, en tant qu’interlocuteur unique pour toute question relative au fonctionnent de votre installation.

Zoom sur Monabee pour les professionnels : la nécessité de maîtriser les couts de l’énergie

L’ultra modularité de la solution de monitoring Monabee lui permet de s’adapter à différentes configurations.

Pour les entreprises, nous proposons en partenariat avec des bureaux d’études, une analyse plus complète de leurs consommations avec individualisation de différents postes pour pouvoir actionner les leviers d’économies d’énergies.

Notre offre se compose de toute une partie conseils par rapport aux nouvelles réglementations (comme la dérèglementation du marché de l’énergie). Nous agissons en tant que véritable Responsable Energie (multi-fluides) dans l’entreprise, à la recherche de l’optimisation des coûts et de la diminution de l’empreinte carbone. Avec les données claires, précises et traitées par le software Monabee et les bureaux d’études en énergie, vous pouvez communiquer sur des données claires et précises auprès de toutes vos parties prenantes.

Prenez le contrôle de vos énergies avec Monabee !

Énergies renouvelables : quelles sont les possibilités de crédit et de financement

La question de l’énergie est de plus en plus évoquée de nos jours. Cela est particulièrement dû à l’importance de la consommation actuelle de chaque foyer, mais aussi aux nombreux dangers que l’environnement coure face à cette situation. C’est ainsi que les énergies renouvelables ont été présentées comme d’excellentes alternatives. Ce type d’énergie est plus respectueuse de la nature et nettement moins coûteuse sur une longue durée. L’adoption des énergies renouvelables au sein de chaque logement est vivement encouragée par l’État. Plusieurs facilitations ont été donc mises en place. Pour ceux qui désirent entamer des travaux d’amélioration des performances énergétiques de leur foyer, voici les possibilités de crédit et de financement qui s’offrent à eux.

Le Crédit Impôt Transition Energétique ou CITE 2017

Lors de l’achat de leur bien immobilier, les futurs propriétaires peuvent avoir recours au crédit immobilier pour financer leur projet d’acquisition. Ils peuvent notamment se renseigner sur leurs capacités à faire racheter leur crédit en faisant une simulation de rachat de crédit sur cette page. Le CITE ou Crédit Impôt Transition Énergétique 2017 est une toute autre forme de crédit, toujours dans le domaine de l’immobilier.

Il offre l’occasion aux propriétaires immobiliers de bénéficier d’une réduction d’impôt grâce aux travaux d’amélioration de la consommation énergétique de leur habitation principale. Cette baisse de l’imposition est de l’ordre de 30 % de la somme engagée dans la réalisation des travaux. Le Crédit Impôt Transition Énergétique a été mis en place par le biais de la loi des finances 2015 et est reconduit pour cette nouvelle année 2017. Il est toutefois important de souligner que seuls les chantiers entrepris par des professionnels titulaires de la mention « Reconnu Garant de l’Environnement » ou RGE sont éligibles au CITE.

Les différentes aides au financement 2017

Parmi les aides au financement 2017 en termes d’énergies renouvelables, on a tout d’abord les subventions régionales. Ce type d’aide est octroyé par l’État suivant quelques conditions qu’il serait judicieux de consulter auprès de la commune où se situe le bien immobilier où s’effectueront les travaux. L’ANAH ou Agence Nationale de l’Habitat prévoit également de poursuivre ses aides aux travaux d’amélioration des performances énergétiques des foyers. Les critères d’éligibilité aux aides de l’ANAH sont plutôt simples. En premier lieu, le bien en question devra être âgé d’au moins 15 ans lors de la réception de l’aide. Ensuite, le niveau de ressources des propriétaires ne doit pas dépasser un seuil établi au niveau national. Enfin,  les demandeurs d’aide au financement ne doivent bénéficier en parallèle d’aucun Prêt à Taux Zéro ou PTZ pour l’accession à la propriété.

L’Eco Prêt à Taux Zéro 2017

Cumulable avec le Crédit Impôt Transition Énergétique, l’Éco Prêt à Taux Zéro 2017 permet aux propriétaires, locataires ou bailleurs d’obtenir des fonds pour leurs travaux d’amélioration de la consommation en énergie de leur résidence principale. Ces fonds sont obtenus avec un taux d’intérêt nul. Aucune condition de ressource n’est également  requise. Cependant, le bâtiment doit avoir une date de construction antérieure au 1er janvier 1990. L’Eco Prêt à Taux Zéro a été générée par la loi des finances 2009 et a été reconduit et modifié depuis pour finalement poursuivre son action en 2017.

La nécessité d’isoler thermiquement sa maison

Outre le fait que l’isolation thermique assure le confort d’un logement en été comme en hiver, elle est aussi à l’origine d’une économie considérable sur la consommation d’énergie et donc, d’une économie conséquente sur la facture d’énergie. De plus, certains travaux d’isolation thermique ouvrent droit à des aides et des subventions de l’État. Par conséquent, il est essentiel de procéder à l’isolation thermique des principales sources de déperdition de chaleur d’un logement, c’est-à-dire le toit, les combles, le sol du rez-de-chaussée, les portes et les fenêtres.

L’importance de l’isolation thermique

Facteur encore trop souvent négligé, l’isolation thermique a toute son importance dans une habitation. Et pour cause, une bonne isolation thermique apporte tout un lot d’avantages significatifs dont entre autres, l’amélioration du confort tout au long de l’année. En effet, elle limite de façon optimale les déperditions de chaleur en hiver et conserve la fraîcheur à l’intérieur en été. Aussi, elle empêche les infiltrations de vapeur d’eau à l’origine du salpêtre dans les murs. De plus, avec les bons matériaux à l’instar de l’ouate de cellulose sur ce site, l’isolant thermique peut aussi servir d’isolant acoustique.

Outre cela, une bonne isolation thermique permet aussi de réduire considérablement la consommation d’énergie et par conséquent, la facture d’énergie. En limitant la déperdition de chaleur, elle limite l’utilisation du chauffage qui selon les statistiques, est responsable de plus de 60 % de la consommation énergétique annuelle des ménages français. Il faut savoir que chaque degré de plus au thermostat équivaut à une augmentation de 7 à 11 % sur la consommation énergétique.

Par ailleurs, améliorer l’isolation thermique d’un logement est un geste environnemental qui ouvre droit à de nombreuses aides et subventions de l’État telles que le CITE, l’éco-PTZ, la baisse de la TVA…

Quoi et quels endroits isoler dans son habitat ?

En général, toutes les parties d’un logement qui entrent en contact direct avec l’extérieur se doivent d’être isolées correctement. L’isolation thermique concerne la toiture et les combles, les murs, le sol du rez-de-chaussée, mais aussi les portes et les fenêtres qui ensemble sont à l’origine de près de 80 % des déperditions de chaleur. Les combles sont à eux seuls responsables de plus de 30 % des pertes de chaleur d’un logement, leur isolation thermique doit être une priorité. L’isolation thermique ne doit donc pas être négligée.

Dans la pratique, il existe 2 types de techniques d’isolation thermique :

  • L’isolation thermique par l’extérieur
  • L’isolation thermique par l’intérieur.

Chacun de ses types d’isolation a ses propres avantages et inconvénients. Si l’isolation thermique par l’extérieur est plus efficace et de meilleure qualité, l’isolation thermique par l’intérieur est moins onéreuse et facile à réaliser.

L’isolation thermique par l’extérieur est souvent recommandée pour les ravalements de façades et les rénovations de toitures. Dans certains cas, elle est même obligatoire.

Zoom sur les principaux instruments de mesure électroniques

Hygromètre, analyseur de spectre wattmètre, anémomètre… Il existe de nombreux instruments de mesure électroniques et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Nous vous présentons les principaux instruments et leurs usages à travers trois grands groupes.

fevfzv

Mesure de l’énergie électrique

Dans cette catégorie, on trouve essentiellement les wattmètres et les énergimètres. Les wattmètres servent à mesurer la puissance électrique, exprimée en watts. Les énergimètres, également appelés consomètres, permettent, quant à eux, de mesurer en temps réel la puissance consommée par un appareil, mais aussi la quantité d’énergie électrique consommée, exprimée en joules ou kilowattheure. Les énergimètres existent en monophasé ou triphasé. Certains sont destinés au grand public, d’autres aux professionnels pour des opérations de contrôle et de maintenance.

vnzklc

Appareils de mesure physique

Les appareils de mesure électronique physique constituent sans doute la plus grande famille. Parmi eux, on trouve :

  • Le thermo-hygromètre servant à mesurer la température et l’humidité de l’air (en degrés Celsius et en pourcentage) ;
  • Le manomètre, servant à mesurer la pression (en bar) ;
  • Le tachymètre, permettant de mesurer la vitesse d’un objet en mouvement (en tour/minute) ;
  • Le télémètre, utile pour mesurer des distances (en mètres) ;
  • Le luxmètre, pour mesurer l’éclairement dans le spectre visuel (en lux) ;
  • Le sonomètre, pour mesurer le niveau de pression acoustique (en décibels) ;
  • La balance, pour mesurer une masse (en grammes).

    Analyseurs RF et CEM (radiofréquence et champ électromagnétique)

Pour mesurer les fréquences et les amplitudes d’un signal, on utilise un analyseur de spectre. Les mesures sont exprimées en hertz. Cet appareil peut mesurer divers types de signaux : électrique, électromagnétique, optique (on parle alors de spectromètre), lignes de transmission (analyseur de réseau), pression acoustique (on parle dans ce cas de sonagramme ou sonogramme). Plus les mesures sont précises et plus l’analyse est large (largeur de bande minimum et maximum), plus l’appareil est cher.

Pour en savoir plus sur les différents instruments de mesure dédiés, rendez-vous sur : www.distrame.fr/fr/

Chauffe-eau, comment faire des économies ?

Les chauffe-eaux ont considérablement progressé en ce qui concerne les économies d’énergie mais aussi les performances. L’optimisation de la consommation électrique va vous assurer un fonctionnement adapté de votre cumulus, en fonction des besoins de votre maison.

L’innovation en guise d’économie et de performance

Certaines innovations sur les chauffe-eaux électrique permettent de réaliser des économies sur votre consommation. Notamment l’intelligence embarquée qui permet d’optimiser votre consommation d’énergie, mais également les résistances stéatites qui offrent une résistance accrue à la corrosion, ainsi que les thermostats électroniques qui permettent une économie de 8% d’énergie par rapport à leurs homologues mécaniques.

Les énergies renouvelables

L’utilisation des énergies renouvelables est également une solution pour économiser de l’énergie. Notamment les chauffe-eaux solaires et les ballons thermodynamiques. Le chauffe-eau solaire comme son nom l’indique, associe des panneaux solaires à un circuit spécial. Ce système permet de réchauffer l’eau contenue dans le ballon. Ici nous avons un fonctionnement autre que celui que l’on connait des panneaux solaires, car ces panneaux ont un fonctionnement bien spécifique, qui est de chauffer un liquide par un effet de « loupe ».

Le chauffe-eau thermodynamique lui, récupère les calories de l’air pour les transmettre à l’eau. Nous avons un fluide frigorigène qui se réchauffe au contact de l’air et qui ensuite se transforme en gaz. Le gaz sous pression va ensuite venir réchauffer la cuve de votre chauffe-eau. Il va ensuite refroidir et revenir à son état initial (liquide). Le cycle se répète ensuite pour atteindre la température idéale.

Des économies conséquentes

Cette dernière solution va vous octroyer jusqu’à 70% d’économies par an. Ce qui est un chiffre à ne pas négliger ! Lorsque vous allez choisir votre chauffe-eau, pensez-y. Vous pouvez faire d’énormes économies d’énergie, et donc d’argent. Les énergies renouvelables sont de nos jours, vraiment importantes et à ne pas laisser de côté.

Bien régler la température et programmer votre chauffe-eau

D’autres méthodes pour économiser, et une à laquelle on ne pense quasiment jamais : baisser la température de votre chauffe-eau. En effet, une température trop élevée entraîne forcément une surconsommation d’électricité. Mais aussi d’eau, car on est bien souvent obligé d’ajouter de l’eau froide pour compenser avec son eau chaude qui elle est déjà présente. Régler son chauffe-eau à 50 degrés suffit à la plupart des usages. Il faudra moins de temps et d’électricité pour chauffer à 50 degrés qu’à 65. Ensuite, si vous avez un tarif heures creuses, vous avez plutôt intérêt à coupler votre chauffe-eau avec un programmateur réglé selon ces horaires. Vous pouvez également faire fonctionner votre ballon sur des périodes ou vous n’avez pas besoin d’eau chaude. Mais attention à penser au temps de chauffe pour éviter d’avoir de mauvaises surprises le matin !

A ne pas oublier

Il est important de ne pas oublier d’éteindre votre chauffe-eau si vous partez quinze jours en vacances. Cela vous permettra d’effectuer des économies. Il faut aussi veiller à isoler ce dernier, on y pense que peu souvent, mais si celui-ci se trouve dans le garage ou dans les combles, avec le froid de l’hiver, il est intéressant de le recouvrir d’une couche d’isolant pour éviter les pertes d’énergie.

Quel carrelage utiliser pour l’installation d’un plancher chauffant

Tout d’abord pour poser un plancher chauffant il faut que la surface de pose soit plane et propre. Il faut donc bien vérifier avec un niveau à bulle ou une règle de maçon que nous sommes bien sur une surface horizontale. Ensuite pour l’installation d’un plancher chauffant à eau, vous ne pouvez pas l’installer vous-même, il faut absolument faire appel à plusieurs corps de métiers car les calculs sont complexes, de plus vous n’aurez aucune garantie fabricant en cas de problèmes, mais vous n’aurez pas non plus droit à des subventions. Et vos assurances ne vous couvriront pas non plus. Alors faîtes appel à des professionnels.

Le revêtement idéal pour un plancher chauffant

Une fois installé on peut se demander quel revêtement utiliser :

  • Carrelage
  • Stratifié ou bois
  • Autres types de revêtements

Sachez que la pierre et le carrelage sont les revêtements les plus adaptés pour les planchers chauffants. Ceux-ci conduisent très bien la chaleur. Mais attention, il n’est pas conseillé les fortes épaisseurs non plus, par exemple pour les pierres naturelles, un maximum de 20 millimètres est conseillé. Vous pouvez aussi pencher pour les carreaux de grès étiré, cérame ou la terre cuite. Ou des dalles de marbre, quartzite, schiste ou même calcaire !

Les règles à respecter

Vous devrez également vérifier la conformité du produit de pose et du revêtement, par rapport aux normes en vigueur. L’adaptation au classement UPEC. Le classement UPEC qu’est-ce-que c’est ? Il faut savoir que la plupart des revêtements de sol sont caractérisés par un code qui permet notamment d’identifier la compatibilité d’un revêtement à l’usage. Il faut donc bien vérifier ce code pour la pose d’un carrelage sur un plancher chauffant. Il vous faudra donc obtenir un avis technique favorable si vous voulez effectuer la pose de votre carrelage. Il y a de nombreuses normes et il faudra donc faire appel à un carreleur qui saura vous guider dans vos choix mais aussi vous expliquer les réglementations.

Les économies d’énergie

Comme dit précédemment, les revêtements en carrelage et bois sont les revêtements idéals pour faire des économies d’énergie. Il vous faudra faire appel à un carreleur pour être sûr de respecter toutes les normes en vigueur. Mais aussi pour être sûr que vos travaux sont bien faits. Il faut savoir que certains sols souples ne sont pas compatibles avec un plancher chauffant, notamment le vinyle, qui se fragilise avec la chaleur, mais surtout, celui-ci peut dégager des vapeurs nocives. Il est donc inapproprié, même s’il arrive parfois qu’il soit cité, au même titre que le linoléum ou la moquette qui sont eux appropriés, mais qui ne sont pas idéals ! Le lino lui ne pose aucun problème.

On peut donc dire que le choix du revêtement au sol ne dois pas vous laisser indifférent, car si ce choix est bon, il peut vous permettre de faire des économies d’énergie. Retenez bien que le carrelage et la pierre seront les meilleurs conducteurs pour la chaleur provenant de votre plancher chauffant.

La Réglementation thermique 2012 – RT 2012

Depuis le 1er janvier 2013, tous les permis de construire déposés sont soumis à la réglementation thermique 2012, RT 2012. Cette réglementation thermique fait suite aux dispositions prises lors du Grenelle de l’environnement pour améliorer le confort des habitants et réduire les dépenses énergétiques.

Les exigences de la RT 2012

La méthode de calcul utilisée Th-BCE permet de mesurer trois exigences différentes en fonctions des différents éléments descriptifs du bâtiment (isolation thermique, performance énergétique des vitrages, orientation du bâtiment, masques solaires, etc.). D’autres paramètres interviennent dans le calcul thermique comme la zone climatique ou l’usage du bâtiment (maison individuelle, logements collectifs, etc.).

Le besoin bioclimatique – Bbio

Le besoin bioclimatique est défini par le Bbio, cette exigence établit un seuil pour limiter les besoins énergétiques d’un bâtiment. Ce coefficient est calculé grâce à un système de points en fonction des caractéristiques du bâtiments, l’isolation, l’orientation, la qualité des vitrages, les ponts thermiques.

Il permet d’optimiser l’efficacité énergétique du bâti et d’éviter toute dépense énergétique liée à une mauvaise conception du bâtiment. On parle désormais de conception bioclimatique.

L’attestation RT 2012 est désormais obligatoire et doit être apportée au permis de construire lors de son dépôt en mairie. Elle est validée par un bureau d’étude thermique si :

  • Bbio ≤ Bbiomax
  • Un système utilisant une source d’énergie renouvelable est utilisé

La consommation d’énergie primaire – Cep

La consommation conventionnelle d’énergie primaire, Cep est le deuxième critère obligatoire pour respecter les normes de la RT 2012. Exprimée en kWh/(m².an), elle mesure les consommations de chauffage, ventilation, refroidissement, éclairage, production d’eau chaude sanitaire et auxiliaires (pompe, ventilateurs, etc.). Le Cep ne doit pas dépasser le Cepmax.

  • Cep ≤ Cepmax

La température intérieure conventionnelle – TIC

Pour améliorer la qualité de confort d’été, la réglementation thermique 2012 a mis en place le TIC, température intérieure de confort. Lors de l’étude thermique RT 2012, le TIC est déterminé par la température maximale atteinte sur une séquence de 5 jours en plein été et ne doit pas dépasser un certain seuil :

  • TIC ≤ TICréf

Elle évite ainsi les surchauffes d’été dues à une faible inertie du bâtiment, une mauvaise orientation ou encore des vitrages laissant trop passer la chaleur l’été.

Les obligations de la RT 2012

En plus d’établir l’attestation thermique pour le permis de construire et d’obtenir l’étude thermique du bâtiment, la RT 2012 oblige pour chaque construction neuve ou extension de bâtiment existant de réaliser en fin de chantier :

  • Un diagnostic de performance énergétique, appelé DPE Neuf ou DPE Construction
  • Un test d’étanchéité à l’air (vérification par un opérateur certifié que le taux de fuites d’air ne dépasse un seuil établi par la réglementation thermique 2012)
  • L’attestation d’achèvement des travaux, qui vérifie la conformité par rapport à la réglementation thermique.

Comment adapter son double vitrage sur mesure à la bonne dimension ?

Dans les vieilles maisons, le vitrage ne permet pas une isolation permanente ni efficace. Trop fin, il laisse entrer dans le confort du foyer les bruits extérieurs, bruits, le vent glacial et l’humidité. Les techniques modernes ont mis fin au problème avec l’apparition du double vitrage (et même du triple vitrage). Si vous n’avez pas envie d’entendre les bruits de la rue et d’attraper un rhume au moindre coup de mistral, vous avez tout intérêt à posséder des fenêtres modernes ! Mais il est vrai que leur installation peut, de prime abord, sembler fastidieuse. C’est pourquoi cet article vous explique comment adapter votre vitrage sur mesure à la dimension idéale pour vos fenêtres.

Bien choisir son dispositif

Imaginons que vous soyez en pleins travaux. La maison que vous venez d’acheter est en chantier parce que vous avez décidé de la refaire à neuve. Vous avez prévu de refaire les fenêtres à neuf afin d’obtenir un vitrage qui corresponde à la fois aux dimensions des fenêtres et aux besoins qui seront les vôtres quand vous aurez élu résidence pour de bon.

Cependant, en fonction des fenêtres déjà installées au moment où vous avez acheté la maison, un certain nombre de choix s’offriront à vous. Vous pouvez envisager un survitrage, à savoir l’ajout d’une vitre supplémentaire à celle déjà existante. Vous pouvez également opter pour une isolation renforcée. Mais plus important, comme il s’agit d’un vitrage sur mesure, vous pourrez décider d’agrandir ou d’amoindrir la surface !

Le choix le plus courant (et le plus évident) est celui de la pose d’un nouveau vitrage sur mesure, qu’il s’agisse d’un double ou d’un triple. Car cette option vous permet non seulement de choisir les dimensions, mais aussi de redéfinir le type de fenêtre dont vous souhaitez disposer ! Fenêtre coulissante, porte-fenêtre, baie vitrée ? Tout est possible à partir du moment où vous le demandez.

Afin que les nouvelles fenêtres soient en harmonie avec le style, l’ambiance et la décoration du logement, vous avez également pouvoir de décision sur le type de menuiserie qui sera utilisé pour les fenêtres. Les matériaux que l’on retrouve le plus souvent à l’usage d’une vitrification et d’une isolation sont le PVC (voir ici), le bois, et le métal (principalement l’aluminium).

Bien définir la taille du vitrage sur mesure

Prendre les mesures avant de faire installer le vitrage sur une fenêtre est l’étape la plus importante. Si vous choisissez vous-mêmes d’installer une nouvelle fenêtre entière, cette étape ne sera pas nécessaire pour vous. Mais si vous choisissez de monter le verre sur une fenêtre préexistante, lisez donc ce qui va suivre attentivement.

fenetres-double-vitrage-pvc

Les parcloses

Il faudra en premier lieu songer aux parcloses. Ces dernières se présentent sous forme de baguettes et servent à maintenir le vitrage en place dans le châssis de la fenêtre. Parce que vous installez un vitrage sur mesure, il faudra prendre en compte l’espace qu’occupent ces parcloses entre le cadre et la vitre. Si vous prenez les mesures sur une fenêtre déjà montée, vous serez dans la nécessité de démonter les parcloses :

  • Déterminez quelle est la limite entre les parcloses et le cadre
  • Utilisez un ciseau à bois et positionnez-le de manière centrée, entre la parclose et le cadre
  • Tapez en gardant un axe perpendiculaire par rapport au cadre, puis inclinez le ciseau à bois de 45° afin de produire un mouvement de levier qui déboîtera la parclose

La mesure

À l’aide d’un mètre, trouvez la dimension de la surface à vitrer : la hauteur et la largeur. Pour ne pas vous tromper, veillez à bien mesurer en partant du bout d’une feuillure – à savoir l’entaille pratiquée sur le cadre et qui recevra le vitrage – jusqu’au bout de la feuillure qui lui fait face. Enfin, le calcul de l’épaisseur du vitrage original est également crucial. Il permettra l’utilisation d’un vitrage sur mesure en conséquence et qui ne soit pas disproportionné.