Travaux chantier de construction

Travaux de rénovation : à quelles aides financières doit-on s’attendre ?

La transition énergétique s’est enclenchée depuis un certain temps. Le changement s’effectuera alors dans la quasi-totalité des domaines et notamment dans celui de l’immobilier. En France, le gouvernement a prévu des systèmes de financement afin d’encourager les ménages à innover et à s’adapter à la nouvelle tendance. Les travaux de rénovation (optimisation de chauffage, travaux d’isolation, installation d’énergie renouvelable ou autres) sont donc subventionnés. Les détails sur ces aides particulières sont aussi présentés dans les simulateurs crédit immobilier.

Bénéficier d’une aide financière : sous quelles conditions ?

Les propriétaires l’ont certainement compris : pour pouvoir profiter des subventions sur la rénovation énergétique, certains critères d’éligibilité sont fixés. Parmi eux, vous avez par exemple, la condition qui veut que le logement soit bâti avant l’année 1990 et qu’il soit une résidence principale qu’il s’agisse de maison ou d’appartement. Il y a aussi celle qui stipule que les travaux doivent être effectués par des professionnels.

Bien sûr, on parle ici de quelques-unes des conditions puisque tout dépendra également du type d’aide financière qui intéresse les futurs bénéficiaires. Actuellement, les professionnels proposent des plateformes de calculs dans le but de simplifier la prise de décision. En accédant à un simulateur crédit immobilier, les propriétaires comprendront facilement les modalités de souscription à ces subventions et la manière dont elles vont agir sur le budget de rénovation.

Les différents types d’aides aux travaux de rénovation

Actuellement, il existe 5 sortes de subventions proposées aux propriétaires afin de les aider dans la transformation énergétique.

  • L’éco prêt à taux zéro (EPTZ)

Le fait que ce financement particulier intéresse de plus en plus de gens résulte d’une initiative du gouvernement. En effet, en 2016, l’État a facilité l’accès à cette aide si bien que cette dernière est devenue la solution de subvention immobilière la plus prisée actuellement. Le principe de l’EPZT consiste à épauler les futurs acquéreurs dans l’achat d’un bien immobilier surtout si le futur propriétaire prévoit d’effectuer des rénovations.

  • Le CITE (Crédit d’Impôt pour la Transition énergétique)

La réduction de la consommation énergétique est l’un des objectifs du millénaire. Le CITE se définit comme une subvention aux ménages qui désirent améliorer leur logement dans ce sens. Le montant et les conditions d’éligibilité à cette aide dépendent du projet de rénovation. Le taux est fixé à hauteur de 30 % et les éléments tels que les coûts des matériaux et ceux de la main d’œuvre sont pris en compte.

  • La CEE (Certificats d’Économie d’Énergie) ou encore la prime énergie

La particularité de la prime énergie vient du fait qu’elle est née de l’initiative des structures privées œuvrant dans le domaine énergétique. En effet, pour que la transition puisse s’effectuer plus facilement, les différents acteurs dans le secteur sont amenés à prendre part aux réformes. C’est à l’institution CertiNergi d’octroyer la prime énergie (et le certificat qui va avec). En ce qui concerne les conditions, les professionnels insisteront sur l’âge du bien et la nature du logement (principal ou seconde).

Il s’agit ici des trois formes de financement les plus courantes. En consultant un simulateur crédit immobilier, les intéressés découvriront que des subventions telles que la PES (Pacte Energie Solidarité) et les aides de l’Agence National de l’Habitat (ANAH) existent également.